Ce que je lis : "Ma bonne,lui dit Camille, voulez-vous venir promener avec nous ?
ELISA. - Je ne demande pas mieux, mes petites ; de quel côté irons-nous ?
CAMILLE - Du côté de la grande route, pour voir passer les voitures : veux-tu, Madelaine ?
MADELEINE - Certainement ; et si nous voyons de pauvres femmes et de pauvres enfants, nous leur donnerons de l'argent. Je vais emporter cinq sous.
CAMILLE - Oh ! oui, tu as raison, Madeleine ; moi, j'emporterais dix sous."
Voilà les petites filles bien contentes.
Ce que mon esprit traduit :
Pardon pour la typo et les bulles affreuses, je suis en rade de photoshop.On m'a offert
un kindle ノ◕ヮ◕)ノ*:・゚✧ Comme c'est le black march, rien le droit d'acheter, du coup j'ai regardé ce qui était dispo en gratuit, et ait récupéré pour voir "les petites filles modèles", et au final j'ai tout relu quasi d'une traite, ah ah. C'est terrible de constater à quel point mon ressentit de l'oeuvre est différent une fois adulte : Je m'agace de toutes les remarques sur "le bon dieu" et je traduis de manière plus ou moins perfide / cynique les scénette, cf le dessin ci dessus. Je pensais faire un dessin yuri entre Mme de Fleurville et Mme de Rosbourg, mais j'ai manqué de courage. Mais quand même, c'est tendancieux cette manière de s'installer l'une chez l'autre comme ça non ?